Lors du Conseil municipal de Montpellier du 8 avril 2026, Stéphane Jouault, adjoint au maire et élu du groupe des élu·es écologistes, est intervenu sur le rapport développement durable 2025.
Conseil municipal de #montpellier, 8 avril 2026 Intervention de Stéphane Jouault, adjoint au Maire, groupe des elu-es écologistes sur le rapport développement durable 2025
Intervention :
« Je ne vais pas m’étendre à nouveau, en ce début de mandat, sur la pertinence de l’expression « développement durable », dont on sait qu’elle peut parfois servir à cautionner certaines formes de greenwashing, notamment dans le domaine économique.
Ce rapport a néanmoins le mérite de nous inviter à prendre un temps de recul pour dresser un bilan d’étape de l’action municipale, aussi bien pour nous, élu·es, que pour les services qui ont contribué à sa rédaction. À Montpellier, le rapport 2025 permet de mesurer l’ampleur et la diversité des politiques mises en œuvre lors du mandat précédent en faveur de la transition écologique et sociale.
Les Montpelliéraines et les Montpelliérains ont d’ailleurs reconnu cet engagement en renouvelant leur confiance, le 22 mars, à la liste de rassemblement de la gauche et des écologistes.
Ce rapport met en lumière des politiques qui répondent à des enjeux bien identifiés : rafraîchissement de la ville, accès à une alimentation de qualité, lutte contre les inégalités, soutien au pouvoir d’achat, accès au logement.
On pourrait citer de nombreux projets : les cours “aventure”, les 50 000 arbres, le réseau des maisons de l’alimentation solidaire. Mais depuis le 22 mars, le temps du bilan est derrière nous. Il nous revient désormais de mettre en œuvre pleinement le programme pour lequel nous avons été élu·es. I
l s’agit de répondre aux mêmes enjeux, mais en concrétisant de nouveaux projets : le Grand Lunaret, l’agriparc des Bouisses, la Cité de l’alimentation. Mais aussi de nouveaux outils structurants : le plan contre les “bouilloires thermiques”, le lancement de la concertation sur l’agriparc du Coteau de Malbosc, le développement de l’éducation dehors dans les parcs et jardins, la création d’une Académie du climat et de la biodiversité, la poursuite de la création de nouveaux parcs, ou encore la désimperméabilisation de 40 hectares. Je n’entrerai pas davantage dans le détail, nous aurons l’occasion d’y revenir.
En revanche, j’invite les Montpelliérain·es, dans les années à venir, à comparer ces rapports de développement durable avec notre programme et nos engagements, afin d’en vérifier la bonne mise en œuvre. Dans cette perspective, je propose que ce rapport soit à l’avenir davantage valorisé et structuré de manière encore plus lisible et accessible, au sens noble du terme. Je vous remercie. »
